# SYRIA COMMITTEES / LES AMIS DJIHADISTES DE HOLLANDE ET OBAMA ONT ENCORE FRAPPE A DAMAS !

 

 

Syrie: le coeur de Damas frappé par un attentat suicide …

Luc MICHEL pour Syria Committees – Comités Syrie

avec SANA – AFP – PCN-SPO / 2013 04 09 /

 

Damas a été frappée au coeur ce lundi par un puissant attentat suicide à la voiture piégée qui a fait plus de 15 morts et 53 blessés selon les médias officiels syriens, après une série d'explosions terroristes ayant fait des dizaines de morts ces dernières semaines dans la capitale syrienne.

 

"Des terroristes ont fait exploser une voiture piégée entre la place Sabee Bahrat et la rue Chahbandar", en plein centre-ville, près du siège du Parti Ba’ath, a annoncé la télévision d'Etat.

 

"LES GENS ONT COMMENCE A CRIER EXPLOSION! EXPLOSION!"

 

La chaîne a diffusé des images de restes humains, de civils sous le choc criant et pleurant, ainsi que plusieurs carcasses de voiture calcinées. Des hommes tentaient désespérément de dégager un corps d'un taxi, tandis qu'un homme serrait entre ses bras une fillette terrorisée.

"J'étais dans la rue avec ma collègue quand la terre a tremblé sous nos pieds", a témoigné à l'AFP Anana, 32 ans, qui se trouvait non loin de la place Sabee Bahrat. "Les gens ont commencé a crier +explosion! explosion!+ et on a vu une épaisse fumée noire se dégager du lieu de l'attentat comme si c'était un tourbillon".

 

La chaîne officielle syrienne d'informations en continu, Al-Ikhbariya, a affirmé que des enfants se trouvaient parmi les morts et les blessés, expliquant que l'explosion s'était produite dans une zone résidentielle, près d'une école qui a été endommagée.

Toutes les vitres du bureau de l'AFP, situé sur la place Sabee Bahrat à environ 200 mètres du lieu de l'explosion, ont volé en éclats, ainsi que les coffres des volets roulants. Les vitres de la majorité des commerces, ainsi que ceux de la Banque centrale, ont également volé en éclats. Les télévisions officielles ont aussi montré des balcons complètement effondrés.

 

La journaliste de l'AFP « a entendu une puissante explosion suivie de tirs intenses et vu des flammes se dégager de voitures sur la place, près de la Banque centrale. La puissance de l'attentat était telle que le feu a même enveloppé les arbres qui bordent la zone.

Les services de sécurité et l'armée empêchaient les gens de s'approcher du lieu de l'explosion, où des pompiers tentaient d'éteindre le feu ».

 

PEU IMPORTE LA MAIN, DJIHADISTES OU ASL :

LA TËTE EST A WASHINGTON !

 

Il s'agit d'un "attentat suicide commis par un terroriste", a précisé la télévision.

Le dernier attentat suicide à Damas remonte au 21 mars 2013 : 49 personnes, dont cheikh Bouti, le mufti de la République, avaient été tuées. Un mois plus tôt, quatre attentats avaient fait au moins 83 morts le 21 février, le bilan le plus lourd depuis le début du conflit.

 

Le gouvernement syrien avait alors, une fois de plus, accusé les coupables : ces "terroristes", terme par lequel les autorités syriennes désignent fort justement les rebelles made in USA-NATO aidés dans leur combat sanglant pour détruire la Syrie contre l'armée par des jihadistes – dont ceux du Front al-Nosra, al-Qaida en Syrie – qui ont revendiqué de nombreux attentats suicide, en particulier à Damas …

 

LM

 

 

 

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# SYRIA COMMITTEES / LE PRESIDENT ASSAD MARQUE DES POINTS !

 

Luc MICHEL pour Syria Committees – Comités Syrie /

Avec AFP – SANA – Libération – La Libre Belgique / 2013 04 22 /

 

"l'armée de Bachar, personne ne peut prédire quand cette armée sera affaiblie et défaite … Les dirigeants simplistes de l'Occident devront  trouver une boule de cristal, pour lire l'avenir dedans … et là, ils auront, peut-être, des surprises"

- Robert Fisk (The Independant, Londres)

 

Alors que son armée marque des points face aux rebelles dans le sud du pays, l'agence officielle Sana a rapporté que le président Assad jugeait que "la situation était meilleure en Syrie grâce à la résistance du peuple syrien et son soutien à sa valeureuse armée".

 

« PAS DE NOUVEAU SYKES-PICOT » PROCLAME ASSAD !

 

Réitérant des propos récemment tenus, il a de nouveau souligné son intransigeance, affirmant qu'il ne ferait "pas de compromis avec les groupes extrémistes et terroristes", auquel il assimile fort justement les pseudo « rebelles » et autres djihadistes soutenus par les USA, l’OTAN et leurs alliés saoudiens et qataris.

 

S'adressant à une délégation libanaise, il a également dit que la Syrie et le Liban feront "avorter ensemble les complots étrangers visant à mettre en oeuvre un nouveau Sykes-Picot", faisant référence à un accord franco-britannique conclu en 1916 en vue du partage de l'Empire ottoman.

 

Il ne fait pas là référence à un nébuleux « accord secret russo-américain sur un nouveau partage du Proche-Orient » évoqué à tort sur certains réseaux sociaux, pur  phantasme complotiste, mais bien à la réalité des plans américains pour le « Grand Moyen Orient » et à la Syrie fragmentée, sous domination turque et israélienne qu’ils envisagent parfois (car il y a aussi d’autres projets divergents, dont celui d’un « croissant chiite »)

 

L'ARMEE ARABE SYRIENNE PROGRESSE DANS LE NETTOYAGE DU PAYS

 

Sur le terrain, l'armée marque des points sur deux fronts stratégiques, reconnaît l’AFP. Aux portes de Damas et dans la région de Homs, frontalière du Liban, qui relie la capitale au littoral.

 

Ainsi elle a pris dimanche le "contrôle total" du village de Jdeidet al-Fadl. « Les troupes cherchent à empêcher l'entrée des rebelles à Damas », une « entrée » de plus en plus problématique, en bombardant intensément les poches insurgées en périphérie.

Dans la région de Homs (centre), l'armée progressait vers le bastion rebelle de Qousseir après la prise de plusieurs villages environnants, selon Damas.

 

UNE « OPPOSITION » DESUNIE ET EN CRISE

 

Ces succès militaires de Damas servent de toile de fond à une crise sans précédent d’une opposition fantoche, éclatée entre islamistes radicaux soutenus par le Qatar et groupuscules soutenus par Washington et ankara. Mais aussi entre djihadistes et combattants de l’intérieur et « politiques » agissant à Ankara, Londres, Paris ou Washington.

 

Signe de ces oppositions, où apparaissent aussi les divergences des agendas de Washington, Paris, Dohad ou Riad, le « chef de l'opposition syrienne » Ahmed Moaz al-Khatib a démissionné de la Coalition qui mène désormais des tractations pour nommer un remplaçant jusqu'à des « élections » (sic) prévues le 10 mai, ont affirmé à l’AFP des sources proches de la Coalition. "Je peux confirmer que la démission d'Ahmed Moaz al-Khatib est définitive", a indiqué Marwan Hajjo, membre de la Coalition, indiquant que M. Khatib a informé l'opposition de sa décision à Istanbul. Khatib avait jeté l'éponge une première fois il y a près d'un mois, mais la Coalition de l'opposition syrienne n'avait pas donné suite.

 

Cette démission et cette crise font suite directement à la désignation par Washington – arrêtons de parler d’ « élections » – de Ghassan Hitto , un Frère musulman sous contrôle de la CIA, comme« premier ministre intérimaire » fantoche des territoires syriens aux mains de la rébellion djihadiste (1).

 

Khatib a aussi démissionné pour « dénoncer le manque d'action de la communauté internationale pour aider le peuple syrien », a indiqué M. Hajjo. "La communauté internationale, le groupe des Amis de la Syrie, doivent fournir des armes lourdes pour permettre aux Syriens de se défendre" (sic), a-t-il ajouté.

 

CES RADICAUX ISLAMISTES QUE L’OCCIDENT PERSISTE A FAIRE PASSER POUR DES « DEMOCRATES »

 

La personnalité de Khatib est révélatrice des extrémistes qui dirigent l ‘insurrection en Syrie même. Supposé selon l’AFM être « un islamiste modéré » (sic)  « populaire dans la province de Damas dont il est originaire » (resic), c’est en fait un radical qui a été désigné en novembre pour diriger la Coalition nationale, censée « représenter toute l'opposition syrienne ».Il a participé directement sur le terrain, jusqu'en 2012, au soulèvement armé contre le gouvernement de Bachar al-Assad, lancé en mars 2011 à l’instigation des occidentaux.

 

Encore ce jour même, le quotidien bruxellois La Libre Belgique, anti-assad, évoque les djihadistes qui ont rejoint « les rangs de l’opposition syrienne et ont été enrôlés dans des groupes de moudjahidines étrangers. La présence de certains groupes islamistes radicaux et le peu d’empressement de l’Armée syrienne libre de couper les liens avec ces groupes est la principale raison qu’avancent des pays comme l’Allemagne et les Etats-Unis pour refuser de livrer des armes aux rebelles syriens ».

 

WASHINGTON DIRECTEMENT A LA MANŒUVRE

 

C'est à Istanbul que s'est aussi tenue ce samedi une réunion du groupe des "Amis de la Syrie" durant laquelle Washington, représenté par Kerry, a annoncé le doublement de son assistance directe et la livraison d'équipements militaires défensifs, mais toujours pas les armes que l'opposition réclame avec insistance.

 

Significatif du recul des djihadistes made in NATO et des points marqués par Assad et son armée, Washington doit se découvrir de plus en plus ouvertement (2). Syrie. Washington va doubler son aide financière, mais ne livrera – officiellement – qu’un équipement «non létal».

 

Autre média de l’OTAN farouchement anti-Assad, Libération (Paris) analyse le renforcement de l’engagement US contre la Syrie ba’athiste : « La visite au Proche-Orient du secrétaire d’Etat américain témoigne d’une nouvelle phase dans l’engagement américain sur le dossier syrien. Mais il ne signifie pas pour autant que les Etats-Unis vont apporter une aide militaire significative à la rébellion, au grand désespoir de ses représentants à l’extérieur du pays. Samedi, à Istanbul, John Kerry a certes annoncé le doublement de l’aide américaine, mais celle-ci ne permettra pas pour autant aux insurgés de faire pencher la balance militaire… »

 

Loin de cette langue de bois américano-occidentale, le journaliste Robert Fisk (The Independant, Londres) écrit ce jeudi plus crûment : « l'armée de Bachar, personne ne peut prédire quand cette armée sera affaiblie et défaite … Les dirigeants simplistes de l'Occident devront  trouver une boule de cristal, pour lire l'avenir dedans … et là, ils auront, peut-être, des surprises » !

 

Luc MICHEL

 

http://www.lucmichel.net/2013/04/22/syria-committees-le-president-assad-marque-des-points/

 

https://www.facebook.com/notes/syria-committees-comites-syrie/-syria-committees-le-president-assad-marque-des-points-/612434175452003

________________________

 

(1) Luc MICHEL, CNS SYRIEN & LIBYE : LES AGENTS DE LA CIA AUX COMMANDES !

sur : http://www.elac-committees.org/2013/03/22/pcn-spo-cns-syrien-libye-les-agents-de-la-cia-aux-commandes/

 

(2) Luc MICHEL, OBAMA SIGNE UNE DIRECTIVE SECRETE DE SOUTIEN AUX DJIHADISTES DE L’ASL-CNS !

sur : http://www.elac-committees.org/2012/09/06/syria-committees-obama-signe-une-directive-secrete-de-soutien-aux-djihadistes-de-l%e2%80%99asl-cns-2/

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# PCN-INFO / THATCHER BON DEBARRAS !

 

 

 

Thatcher – "bon débarras", clament des manifestants dans les rues de Brixton …

 

Luc MICHEL pour PCN-INFO

avec Belga – BBC News – Le Temps – PCN-SPO / 2013 04 08 /

 

«Réjouissons-nous ! Réjouissons-nous !»

- Thatcher (lors du déclenchement de la Guerre des Malouines)

 

 «C’est excitant d’affronter une vraie crise !»

- Thatcher en 1982

 

L'ex-Premier ministre britannique Margaret Thatcher, qui a profondément divisé son pays entre 1979 et 1990, est morte ce lundi à 87 ans, « une nouvelle qui a suscité un flot d'hommages d'inconditionnels de cette figure majeure du XXe siècle et des réactions virulentes des victimes de sa politique ultralibérale ».

 

IN MEMORIAM BOBBY SANDS

 

La mort de Thatcher, la dame de fer, appellerait beaucoup de commentaires.

Mais la seule émotion qui me touche c’est celle suscitée par la mémoire de nos camarades de l’IRA, Bobby Sands en tête, martyrs du combat contre l’impérialisme britannique. Assassinés par la dureté impitoyable de la « dame de fer » et la lâcheté des politiciens de l’UE qui ont accepté ce « Vietnam au cœur de l’Europe » qu’était la sale guerre coloniale de Thatcher et des siens en Irlande du Nord.

 

En 1981, à Belfast, « dans le bloc H de la prison de Maze, les détenus républicains irlandais entament une grève de la faim pour obtenir de Londres le statut de prisonnier politique. Margaret Thatcher ne cède pas. Bobby Sands meurt, le premier, le 5 mai 1981 ; neuf de ses camarades suivront. Les grévistes survivants garderont à l’oreille, toute leur vie, les bruits du supplice : les familles qui sanglotent, le grincement du chariot qui emporte un cadavre, les grilles qui claquent », rappelle Le Temps …

 

"ELLE A DECIME L'INDUSTRIE, DETRUIT NOS COMMUNAUTES"

 

Le reste appellerait encore plus de commentaires.

Mais je préfère laisser la parole au peuple anglais, aux victimes sociales du Thatchérisme, laboratoire de l’ultra-libéralisme – avec la dictature chilienne de Pinochet au Chili, autre enfant chéri des Milton Friedman et cie des Années Reagan -, qui annonçait déjà les années noires que nous vivons aujourd’hui. Celle du règne de fer de l’injustice sociale. Thatcher comme Pinochet nous a enseigné que libéralisme et démocratie sont antagoniques.

 

Le Net s'est aussi immédiatement fait l'écho de la rancoeur de nombre de ses concitoyens, opposants, syndicalistes, responsables nord-irlandais ou victimes de sa politique, qui l'exécraient. "Je bois un verre en ce moment précis. C'est un jour merveilleux. Je suis ravi", a lancé David Hopper, responsable régional du syndicat des mineurs dans le nord-est de l'Angleterre ajoutant "elle a décimé l'industrie, détruit nos communautés".

Le milieu de terrain anglais de Marseille Joey Barton a vu en elle une "vieille sorcière" qui n'avait pas sa place "au paradis".

 

Sur Facebook, plus de cinq cents personnes se disaient prêtes à participer à une fête de rue en fin d'après-midi dans le quartier de Brixton, théâtre d'émeutes en 1981 et 1985. Et ils étaient encore plus nombreux au soir.

 

Car le peuple anglais, ces classes laborieuses qui ont toujours valu mieux que leurs dirigeants, vient ce soir de donner une gifle retentissante à l’oligarchie politico-médiatique.

Les Anglais sont dans la rue. Pas pour pleurer Thatcher mais pour fêter sa mort, attendue, espérée …

 

"JE SUIS LA POUR RAPPELER AUX JEUNES LES DOMMAGES QU'ELLE A CAUSES A LA SOCIETE"

 

Au son de musique hip hop et de reggae, quelques centaines de personnes ont improvisé ce lundi dans le quartier londonien populaire et multiethnique de Brixton une fête de rue pour dire "bon débarras", après la mort de l'ancien Premier ministre Margaret Thatcher.

 

Clare Truscott, la cinquantaine, porte un béret brillant et une pancarte proclamant "Ding dong, la sorcière est morte". "Je suis là pour rappeler aux jeunes les dommages qu'elle a causés à la société. Je viens du nord où il n'y avait pas de travail. Où l'industrie a vite disparu et où sa politique a fait en sorte que ce soit encore plus rapide", explique-t-elle.

 

"Tous les hommes politiques recrachent sa rhétorique, même ceux du Labour, Tony Blair était une version allégée de Margaret Thatcher".

 

Non loin, un homme brandit un panneau avec les gros titres de la presse en 1990 annonçant la démission de Margaret Thatcher. D'autres portent des cartons indiquant "Réjouissez-vous, Thatcher est morte", quelques-uns dansent. "Bon débarras", est-il inscrit à la craie sur le trottoir, sur la place principale de ce quartier du sud de Londres, théâtre d'émeutes à deux reprises dans les années 1980.

 

"Nous sommes ici pour célébrer sa mort", lance Carole Roper, une aide familiale quinquagénaire venue du nord de Londres. Entre deux gorgées de bière, elle poursuit: "Je ne pense pas que ce soit une démarche vindicative, ce n'est pas tellement la mort de Thatcher dont il s'agit mais ce qu'elle a fait, la politique qu'elle a menée dans ce pays". Elle s'insurge de la façon dont Margaret Thatcher est décrite dans les médias. "Elle n'a rien fait pour aider les pauvres dans ce pays", mais "nous avons la mémoire longue. Aucun de nous n'a oublié", assure encore Carole …

 

Que dire de plus ?

 

LM

 

http://www.facebook.com/notes/pcn-ncp-parti-communautaire-national-europ%C3%A9en/-pcn-info-thatcher-bon-debarras-/645755482107051

 

http://www.lucmichel.net/2013/04/09/pcn-info-thatcher-bon-debarras/

 

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# Luc MICHEL / FOCUS / VENEZUELA : UNE NOUVELLE REVOLUTION DE COULEUR MADE IN USA EST ORGANISEE !

 

 

PCN-SPO / Focus / 2013 04 16 /

 

Focus : Le fait du jour décrypté par Luc MICHEL

pour le Service de Presse du PCN / PCN-SPO

 

Lu dans LIBERATION (Paris)

Ce 16 avril 2013 :

« Alors que les sondages lui donnaient 10 points d’avance, le socialiste n’a obtenu que 300 000 voix de plus que son adversaire, Henrique Capriles, lequel a décidé de ne pas reconnaître les résultats du scrutin. Recensant «plus de 3 200 incidents électoraux», le candidat de la droite a affirmé que le nouveau président était «illégitime» (…) Dans les quartiers riches de Caracas acquis à l’opposition, les premiers «cacerolazos», ces gens qui tapent sur des casseroles, se sont rapidement fait entendre » …

 

 

# Moins de 24h plus tard et sous les commentaires jubilatoires des médias de l’OTAN, le pouvoir et l'opposition se renvoyent la responsabilité des violences au Venezuela, après des manifestations insurrectionnelles contre l'élection de Nicolas Maduro, qui ont fait au moins sept morts et une soixantaine de blessés, selon les autorités, « plongeant le pays dans une de ses plus graves crises politiques depuis une décennie ».

 

Derrière ces manifestations soutenues par Washington, en embuscade, une myriade d’organismes US spécialisés : NDO, USAid, Réseaux Söros, Réseaux OTPOR/CANVAS et sa branche vénézuelienne. Une « révolution de couleur », c’est-à-dire un coup d’état insurrectionnel encadré par des spécialistes est en cours au Venezuela !

 

I : LE COUP D’ETAT RAMPANT LANCE AU VENEZUELA CE LUNDI

 

"Main de fer face au fascisme et l'intolérance. S'ils veulent me renverser, qu'ils viennent me chercher. Je suis là avec un peuple et une armée"

- N. Maduro

 

CAPRILES ET SES NERVIS A LA MANOEUVRE

 

A l'appel du gouverneur de l'Etat de Miranda (nord), Henrique Capriles, « qui refuse de reconnaître sa défaite à la présidentielle et réclame un nouveau comptage des votes », des milliers de personnes sont descendues dans la rue, provoquant des échauffourées.

Ces manifestations ont fait sept morts, « dont un fonctionnaire de police de l'Etat de Tachira » (ouest), ont annoncé les autorités, ajoutant que « 135 personnes avaient été interpellées ».

 

"Ils ont été tués par des hordes fascistes", a réagi M. Maduro, reprochant à son adversaire d'orchestrer "un coup d'Etat", 11 ans après celui qui avait écarté brièvement du pouvoir son mentor et successeur, le dirigeant socialiste charismatique Hugo Chavez.

"Main de fer face au fascisme et l'intolérance. S'ils veulent me renverser, qu'ils viennent me chercher. Je suis là avec un peuple et une armée", a-t-il lancé, au cours d'une cérémonie à Caracas, annonçant qu'il interdirait un rassemblement de l'opposition prévu mercredi dans la capitale.

 

"Aujourd'hui les forces de sécurité sont en alerte" et "nous avons incité les forces politiques à la mobilisation démocratique pour célébrer et officialiser la victoire" à la présidentielle, a déclaré Elias Jaua, le ministre des Affaires étrangères, au cours d'une réunion avec le personnel diplomatique accrédité.

"L'extrême droite a pris en otage l'opposition et sème la violence", a affirmé le vice-président Jorge Arreaza, dans un message sur Twitter.

 

Capriles a appelé à des rassemblements ce mardi devant tous les centres régionaux du Conseil national électoral (CNE), qui a officialisé la victoire de M. Maduro, l'héritier d'Hugo Chavez, obtenue d'une courte tête (50,75% contre 48,97%).

Cet avocat de 40 ans, « auteur du meilleur score jamais réalisé par l'opposition », a attribué au gouvernement la responsabilité de la crise. "L'illégitime (Maduro) et son gouvernement ont ordonné la violence pour éviter le comptage des votes ! Ce sont eux les responsables", a-t-il écrit sans vergogne sur Twitter.

 

Qu’attendre d’autre de Capriles ?

Dont aucun média de l’OTAN ne rappelle ce soir le vrai parcours. Héritier d’une grande dynastie bourgeoise, immensément riche, candidat chéri de Washington. Et surtout l’une des figures clés du putch made in USA de 2002 organisé par les USA – avec déjà les réseaux de la CIA et les nervis de l’extrême-droite néofasciste – et des officiers félons : c’est Capriles qui avait notamment organisé les émeutes devant l’ambassade de Cuba et avait lui-même avec ses hommes de main violé l’extra-territorialité de l’ambassade ! C’est çà le candidat démocratique de l’opposition !!!

 

UNE VAGUE DE VIOLENCE ORGANISEE DANS TOUT LE PAYS

 

"Fraude" ou encore "Maduro, tu m'as volé mon vote" pouvait-on lire sur les murs à Caracas, où des abribus ont également été détruits lors d'incidents avec la police qui a fait usage de gaz lacrymogène. "Nous avons le droit de demander un nouveau comptage des votes pour connaître la vérité", a déclaré mardi à l'AFP Yoni Pares, une étudiante de 24 ans, dans le quartier d'affaires de Chacao. Des mots d’ordre parfaitement diffusés. Une technique mise au point il y a 13 ans déjà à Belgrade contre Milosevic …

 

Les partisans de Capriles, encadrés par les réseaux US, ont immédiatement commencé à se rassembler dans les états de Barquisimeto et de Maracaibo, tandis que des groupes de fidèles "chavistes", portant des chemises rouges, ont défilé en réaction d’auto-défense dans ceux de Zulia, de Monagas, d'Anzoategui, de Carabobo et d'Apure, selon des images diffusées par la télévision.

 

La veille, des véhicules ont été incendiés dans l'Etat de Barinas, dont est originaire M. Chavez, et le siège du parti socialiste (au pouvoir), le PSUV, partiellement détruit dans l'Etat de Tachira (ouest), selon les images diffusées par les chaînes de télévision publiques.

 

Des membres du gouvernement ont aussi accusé des manifestants d'avoir attaqué le domicile de la présidente du CNE, Tibisay Lucena, ainsi que plusieurs bureaux du Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), dont l'un a été incendié. Cible de la colère de l'opposition, Mme Lucena a assuré que le système de vote électronique était infaillible et a suggéré à M. Capriles d'utiliser les "voies légales" en déposant un recours au lieu de brandir des "menaces".

 

Un scénario déjà vu à Belgrade contre Milosevic en octobre 2000 – son banc d’essai -, puis ensuite à Tbilissi ou encore à Bichkek…

 

Plusieurs médecins cubains travaillant dans des quartiers pauvres, dans le cadre de la coopération avec le Venezuela, ont aussi été agressés, selon les autorités.

La chaîne de télévision officielle VTV et la chaîne internationale Telesur, financée par le Venezuela, ont affirmé que des groupes d'opposants à moto – technique déjà vue elle aussi en Géorgie – s'en étaient pris à leurs sièges à Caracas.

 

LE BRAS DE FER EST ENGAGE

 

Le président Maduro appelle lui le peuple "à combattre dans la paix".

Face aux nouvelles manifestations convoquées par Capriles ces mardi et mercredi devant les bureaux régionaux du Conseil national électoral (CNE), Maduro a réagi fermement en appelant à la mobilisation "à travers tout le pays".

"J'appelle le peuple à combattre dans la paix", a-t-il annoncé, depuis le palais présidentiel de Miraflores, qualifiant de "caprices de bourgeois" la demande du chef de l'opposition.

 

Maduro, 50 ans, dauphin du défunt président Hugo Chavez a été officiellement crédité de 50,75% des voix, contre 48,97% pour Capriles lors du scrutin, organisé à la suite de la mort du charismatique dirigeant socialiste, emporté par un cancer le 5 mars dernier.

Proclamé président ce lundi, le chef d'Etat élu a promis, la main sur le coeur, de "poursuivre pleinement son héritage pour la défense des pauvres et la défense de l'indépendance" lors d'une cérémonie solennelle au siège de l'autorité électorale à Caracas.

"Nous avons un président !" ou encore "Chavez vit, la lutte continue", a scandé l'assistance.

 

La présidente du CNE Tibisay Lucena a rappelé à l'opposition qu'elle devait "utiliser la voie légale", citant le cas du duel serré entre Georges W. Bush et Al Gore, lors de la présidentielle américaine de 2000, dont l'issue s'était décidée devant la Cour suprême.

 

Gouverneur de l'Etat de Miranda (nord), où il fut élu précisément suite à une déacision de la même CNE, M. Capriles, qui qualifie le président élu d'"illégitime", a lui choisi la violence du putch rampant.

Ces manifestation de l'opposition sont qualifiées fort justement de coup d'Etat déguisé par le camp gouvernemental. "Ce qui se cache derrière les paroles d'aujourd'hui, M. Capriles, c'est une convocation à un putsch contre l'Etat, les institutions", a lancé Jorge Rodriguez, le chef de campagne de M. Maduro, un terme repris par le président élu qui a promis une "main dure contre les putchistes".

 

WASHINGTON APPUYE UNE INSURRECTION QU’ELLE A BALISEE

 

La demande d'un nouveau comptage par l'opposition a été soutenue ce lundi par la Maison Blanche, dont le porte-parole a estimé qu'il s'agirait d'une étape "importante, prudente et nécessaire" (sic). Idem pour José Miguel Insulza, secrétaire général de l'Organisation des Etats américains (OEA), aux mains des pro-US, qui s'est prononcé en faveur d'un "dialogue national" (resic).

 

On notera avec intérêt – situation déjà vue en Russie en décembre 2012 et mars 2013 – que le système électoral vénézuelien a été contesté dès avant l’élection, comme le rappelle le ministre PSUV Ernesto Villegas Poljak : « L’opposition est inféodée à Washington et en suit les directives. Cela est aisé à démontrer. Mme Roberta Jacobson du Département d’Etat, dans une interview au quotidien espagnol  El País, a remis en cause le système électoral vénézuélien, alors que toutes les institutions internationales en saluent la transparence. Absolument toutes, sauf le Département d’Etat des Etats-Unis. Immédiatement, les médias privés antichavistes et l’opposition se sont mis à questionner notre système électoral, qu’ils ont toujours considéré comme légitime en participant aux élections régionales de décembre 2012 et en acceptant les résultats des scrutins. Ce même système leur a permis de gagner les élections dans certains Etats, même si la marge était infime, comme c’était le cas de l’Etat du Miranda actuellement dirigé par le candidat de l’opposition Henrique Capriles. Les scrutins ont été respectés partout, y compris lorsque l’opposition été majoritaire. »

 

Le ministre ajoute : « Ce même Conseil national électoral que l’opposition vilipende tant, que Capriles accuse de tous les maux est celui qui a déclaré vainqueur le candidat de l’opposition dans l’Etat du Miranda, c’est-à-dire Capriles. En réalité, l’opposition suit scrupuleusement les directives de Mme Jacobson et c’est ce qui explique les campagnes actuelles de discrédit à l’encontre du Conseil national électoral. »

 

Avant l’élection, l’opposition songeait « même à retirer son candidat pour discréditer le processus électoral ». Certains bruits couraient à ce sujet.

 

Washington et ses porteurs de valise locaux utilisent une situation politique que le pouvoir socialiste n’a pas voulu voir venir.

"C'est une situation très délicate. La marge est tellement étroite dans un pays qui est extrêmement divisé que cela va être difficile à digérer politiquement. Il est clairement divisé en deux", a dit à l'AFP le politologue Ignacio Avalos.

Dans ce contexte, le nouveau président peut aussi redouter la convocation d'un référendum révocatoire dans les trois ans. Il suffit à ses détracteurs de réunir 20% de l'électorat sur une motion de défiance pour pouvoir organiser ce vote.

 

UN SCRUTIN SERRE MAIS POURTANT INCONTESTABLE

 

"Je n'ai aucun doute sur le résultat du CNE, mais je crois qu'il est important de de rassurer les gens" qui se posent des questions, a déclaré à l'AFP Vincente Diaz, l'un des membres du CNE, pourtant « réputé proche de l'opposition » selon l’AFP.

 

La mission d'observateurs envoyés par l'Union de nations sud-américaines (Unasur) au Venezuela a, quant à elle, demandé que soient "respectés les résultats" émanant du CNE, "unique autorité compétente" en matière électorale.

 

"Il va y avoir des manifestations, qui vont devoir cesser à un moment" mais "Maduro doit aussi commencer à gouverner et à faire des gestes", a estimé le politologue Inacio Avalos, interrogé par l'AFP.

 

On notera encore que le score de Maduro, accepté sans aucun problème lors d’une présidentielle à Washington ou Paris, fait l’objet d’une délégitimisation  dans tous les médias de l’OTAN.

 

TROP SUR DE LUI, LE PSUV N’A PAS SU MOBILISER

 

"Beaucoup de personnes ont retourné leur veste, des sales types sans aucune reconnaissance. Ils disent qu'ils sont dans la révolution, mais ce sont des mensonges", pestait lundi Elisabeth Torres, 48 ans, dans le quartier du "23 de enero", un bastion "chaviste".

 

Pour de nombreux fidèles, l'élection de M. Maduro est garante du maintien des "missions" créées par le défunt dirigeant socialiste, des programmes sociaux financés par la manne pétrolière du Venezuela, détenteur des plus grandes réserves de brut du monde.

 

Dans le sillage des alliés traditionnels du Venezuela, le Brésil a félicité M. Maduro, après Cuba, dont le régime bénéficie de l'envoi de barils de pétrole, l'Argentine, l'Equateur, la Bolivie, ainsi que le Chili pourtant dirigé par un gouvernement conservateur.

D'autres dirigeants aux relations conflictuelles avec les Etats-Unis, le président russe Vladimir Poutine et celui du Belarus Alexandre Loukachenko, ont exprimé leur félicitations.

 

 

II : LE VRAI VISAGE DE L’OPPOSITION PUTCHISTE

 

"L'extrême droite a pris en otage l'opposition et sème la violence",

- le vice-président Jorge Arreaza,

 

LE MUD, BLOC ANTI-CHAVISTE, C’EST QUOI ?

 

Dès ce 10 mars 2013, je décrivais le visage de cette « opposition putchiste », version 2012-2013 …

Le MUD est un bloc anti-chaviste regroupant des partis du centre, de la gauche et de la droite, allant de certains trotskistes à l’extrême-gauche à des groupuscules d’extrême-droite. Sa base sociale est la bourgeoisie chassée du pouvoir par la Révolution bolivarienne.

 

Le chef de file du MUD Henrique Capriles, déjà l’un des putchiste de 2002, avait déjà accusé le pouvoir de gauche bolivarien "d'abus de pouvoir", qualifiant de "fraude constitutionnelle" la prise de fonction de M. Maduro.

Capriles, candidat du MUD en octobre 2012, avait remporté le plus haut score jamais enregistré par un opposant (44%) face à Chavez (55%).

 

LA HAINE COMME FERMENT DE L’OPPOSITION

 

Mais écoutons Ernesto Villegas Poljak, Ministre du Pouvoir Populaire pour la Communication et l’Information de la République Bolivarienne du Venezuela depuis octobre 2012, décrire ce qui unit cette opposition (dans une interview au journaliste Salim Lamrani) : « L’opposition est une fédération d’ambitions et d’intérêts hétérogènes, unie seulement par la haine de Chávez et du peuple bolivarien. Elle est incapable de comprendre que nous vivons une époque différente et qu’il n’y aura pas de retour aux temps passés. Elle est issue des vieux partis politiques, des élites économiques et de l’oligarchie et n’admet pas avoir perdu le pouvoir politique qu’elle considérait comme étant sa propriété exclusive. L’opposition est également marquée un facteur racial et raciste. Elle n’admet toujours pas qu’un noir pauvre se trouve au centre du pouvoir. La haine de Chávez résume toutes les misères morales de la condition humaine : le racisme et la haine de classe, la haine des pauvres. »

 

LA TENTATION PUTCHISTE

 

Derrière l’exploitation de cette haine il y a une tentation putchiste permanente, soutenue par Washington et ses réseaux d’action : « C’est la même opposition qui a organisé le coup d’Etat d’avril 2002 et qui a imposé une junte putschiste dont le « Président » [Pedro Carmona Estanga] a prêté serment non pas sur la Constitution mais sur une feuille blanche, car il rejetait notre nouvelle Constitution, et qui a dissous tout les pouvoirs publics. Cette opposition qui a réprimé le peuple suite au coup d’Etat du 11 avril 2002 prétend dicter des conférences sur le concept de la démocratie. »

 

Le Temps rappelait il y a quelques jours ce putch de 2002 : « En avril 2002, appuyée par les milieux d’affaires et par un fort mouvement de protestation politique » – déjà bien organisé comme celui actuel par les mêmes réseaux spécialisés -, « une coalition de hauts gradés fait un coup d’Etat, s’empare de Chavez, annule la Constitution, proclame un nouveau président. Toutefois, une partie des militaires anti-chavistes refuse de suivre. Les pro-chavistes réussissent à redresser la situation et en 48 heures, avec le soutien massif du mouvement chaviste des bas quartiers, le président élu est rétabli dans ses fonctions. »

 

LES MERCENAIRES DE LA CIA EN ACTION :

REVOILA OTPOR/CANVAS !

 

Le coup d’état rampant en cours au Vénézuela, comme celui de 2007, suit les méthodes bien connues des « révolutions de couleur » made in USA (1). Le Vénézuela est depuis dix ans la cible permanente des opérations de déstabilisation organisées depuis les USA, la principale tentative ayant eu lieu lors de la présidentielle de 2007. Sur un schéma similaire à celui des « révolutions de couleur » en Europe de l’Est ou des débuts du « printemps arabe » au Proche-Orient.

 

On notera que le réseau international OTPOR/CANVAS, financé par les Américains, a une trés active section au Venezuela. OTPOR encadre aussi divers groupuscules vénezueliens, à l’extrême-droite mais aussi à l’extrême-gauche trotskiste – il s’agit d’occuper tout le terrain oppositionnel des mécontents – , comme « the People Liberation Army of Venezuela ». Au sigle anglais PLAV (2), destiné aux medias US…

 

LE PREMIER COUP DE 2007 A CARACAS

 

Hugo Chavez est la première cible de l’exportation des « révolutions de couleur » en Amérique Latine. Où un logo clone de celui d’OTPOR a fait son apparition, un « mouvement estudiantin formant la pointe de lance de l’opposition devant l’échec des partis politiques » pro américains.

 

« Freedom House est au Vénézuéla depuis 2005 (…) Freedom House est une fondation conservatrice étasunienne, qui agit en outre comme « think tank » de la pensée de droite radicale. Il est financé par le gouvernement américain et dit qu’il cherche « fortifier la démocratie » (sic) en étant établi dans des pays avec des gouvernements socialistes. Noam Chomski a dénoncé ses liens avec la CIA ». « LES ÉTATS-UNIS A LA CONQUETE DE L'EST », le documentaire choc de la reporter française Manon Loizeau a fait l’objet d’une diffusion à la TV d’Etat vénéazuelienne.

 

LES « REVOLUTIONS DE COULEUR » EN DEUX TEMPS :

DES MANIFESTATIONS AU COUP DE FORCE VIOLENT

 

On oublie souvent le deuxième stade des « révolutions de couleur », lorsque la « révolution non violente » se transforme en coup d’état insurrectionnel. Un des médiamensonges de l’OTAN a été de faire croire largement et durablement au caractère pacifique (sic) de ces insurrections.

 

La pseudo « encyclopédie » WIKIPEDIA – outil de désinformation des services de l’OTAN – écrit ainsi sans rire : « Les partisans à ces révolutions ont pour la plupart usé d'une résistance non-violente pour protester contre des gouvernements vus comme corrompus et autoritaires et pour promouvoir la démocratie et l'indépendance nationale principalement vis-à-vis de Moscou. Ces mouvements ont adopté une couleur ou une fleur comme symbole de leur mouvement. Ces révolutions sont caractérisées par le rôle important d'organisations non gouvernementales et particulièrement d'activistes étudiants dans l'organisation d'une résistance non violente. »

 

Dans la réalité, le second stade c’est à l’Est – ou au Venezuela aujourd’hui – l’assaut insurrectionnel violent, l’occupation des bâtiments publics et des parlements. Et en Orient, le transformation en coup d’état puis en guerre civile. Alors arrivent les hooligangs et les skins néofascistes (Géorgie, Ukraine, Belarus, Russie, Venezuela) ou les djihadistes et les forces spéciales de l’OTAN (Libye, Syrie) …

 

En outre, le modèle de ces coups d’état, Belgrade en 2000, a été précédé d’une vague d’assassinats des cadres du régime de Milosevic. Principalement dans les ministères de force. Il s’agissait de dégager la rue de toute force organisée pour contrer les groupes de choc de l’OTAN. En particulier l’assassinat de Zelino Rajnatovic, le célèbre Arkan, le 15 janvier 2000, avait supprimé celui qui aurait été le plus susceptible de nettoyer la rue de Belgrade pour le gouvernement Milosevic. Avec ses anciens « Tigres », des commandos de choc, et la masse du noyau dur des supporters du club de football « L’Etoile rouge » de Belgrade, dont Arkan était le leader.

 

Curieusement ce mode opératif en deux stades, que l’on rencontre partout où le coup d’état passe à la phase active réussi, n’a jamais été analysé avant moi.

 

Voilà le Venezuela et sa Révolution bolivarienne confronté à nouveau  à ces spécialistes du changement de régime made in USA. Le PSUV porte sa part de responsabilité, n’ayant pas su anticiper et trop confiant dans l’ « effet Chavez ».

 

Luc MICHEL

 

http://www.lucmichel.net/2013/04/16/luc-michel-focus-venezuela-une-nouvelle-revolution-de-couleur-made-in-usa-est-organisee/

___________________

 

(1) Cfr. Luc MICHEL, PSEUDO REVOLUTIONS DE COULEUR ET SOI-DISANT PRINTEMPS ARABE : LES COUPS D’ETAT DES USA A L’EST ET EN ORIENT DECRYPTES

Sur : http://www.elac-committees.org/2012/09/28/pcn-info-pseudo-revolutions-de-couleur-et-soi-disant-printemps-arabe-les-coups-d%e2%80%99etat-des-usa-a-l%e2%80%99est-et-en-orient-decryptes/

 

(2) Cfr. Luc MICHEL, EODE / International Elections Monitoring / VENEZUELA: MADURO CONVOQUE UNE PRESIDENTIELLE APRES LES OBSEQUES DE CHAVEZ

Sur : http://www.eode.org/eode-international-elections-monitoring-venezuela-maduro-convoque-une-presidentielle-apres-les-obseques-de-chavez/

 

 

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# EODE THINK TANK / GEOPOLITIQUE / SELEKA ET CRISE EN CENTRAFRIQUE: LE DESSOUS DES CARTES

 

 

Qui se cache derrière la Seleka et le nouveau président « élu » de Centrafique ?

 

Luc MICHEL pour EODE Press Office

avec AFP – Cameroon Voice – APA – France 24 – RFI / 2013 04 15 /

http://www.facebook.com/EODE.monitoring

http://www.eode.org/category/eode-international-elections-monitoring/international-elections-survey/

 

Michel Djotodia, chef de la coalition rebelle qui a pris le pouvoir en Centrafrique le mois dernier en renversant le président François Bozizé, a reçu ce samedi « le vernis institutionnel qui lui manquait » en étant « élu président de la République » lors de la première session du Conseil national de transition (CNT), formé par toutes les composantes politiques du pays.

M. Djotodia, qui s'était autoproclamé président après la prise de Bangui le 24 mars par les rebelles du Séléka, était l'unique candidat. Il a été élu sous les applaudissements par acclamation, sans vote.

 

 

I / LA SELEKA « LEGITIMEE »

 

Selon une source diplomatique occidentale, l'élection était en effet un passage obligé pour "donner un peu de légitimité" à Michel Djotodia avec "un habillage institutionnel" alors que ses hommes contrôlent le pays et la capitale.

 

LE MYSTERIEUX MICHEL DJOTODIA

 

Formé en URSS, M. Djotodia a d'abord été fonctionnaire au Plan, puis consul de Centrafrique, avant d'échouer deux fois aux législatives. Il passe à la rébellion en 2005, connait l'exil puis rentre dans son pays où il fonde le Séléka ("alliance", en langue nationale sango) en juin 2012. Moins d'un an plus tard, ce maître en stratégie et communication est le nouveau président centrafricain.

Elu pour 18 mois, cet homme réservé, voire mystérieux né en 1949 sans qu'on sache à quelle date exactement, aura la charge de « conduire ce pays à l'histoire mouvementée vers des élections libres et démocratiques et une nouvelle constitution après les dix ans du régime Bozizé ».

 

"Je mesure à sa juste valeur la porté et l'importance de la charge que vous venez de me confier. Je ne ne ménagerai aucun effort pour assurer de manière concertée la transition qui vient de commencer", a-t-il déclaré dans son premier discours en tant que chef de l'Etat, se posant en rassembleur et soulignant qu'il s'agissait d'une "transition".

"J'en appelle au bon sens et au patriotisme de tout un chacun afin que nous puissions relever les défis importants qui s'imposent à tous", a-t-il poursuivi.

Il a énuméré "la reconstruction de l'unité nationale, la sécurité sur toute l'étendue du territoire national, la recherche de la paix sociale le redémarrage de notre économie" comme les tâches fixées au nouveau pouvoir.

 

LA PROFONDE CRISE CENTRAFICAINE

 

L'offensive rebelle lancée en décembre, accompagnée de pillages, de viols et de meurtres qui n'ont pas cessé, a déjà détruit une partie du tissu économique du pays qui figurait déjà parmi les plus pauvres de la planète.

La sécurisation de cette ancienne colonie française avec des hommes en armes partout paraît une gageure dans un pays de 5 millions d'habitants où l'administration en partie détruite n'a jamais vraiment réussi à étendre son pouvoir.

 

Il faudra aussi éviter tout dérapage sur le plan religieux. De nombreux chrétiens craignent désormais une domination de l'islam alors que les rebelles parvenus au pouvoir sont majoritairement issus du nord musulman. M. Djotodia est d'ailleurs le premier musulman à devenir président de ce pays à majorité chrétienne.

 

Par le passé, le nouveau dirigeant s'était engagé à respecter les accords signés en janvier à Libreville entre les composantes politiques de la Centrafrique et qui lui interdisent de révoquer le Premier ministre Nicolas Tiangaye, issu de l'opposition au président Bozizé.

 

LE « CNT » CENTRAFICAIN ET LA LEGITIMISATION DE LA REBELLION

 

La mise en place du CNT – le nom rappelle et c’est voulu l’opération occidentale en Libye – était l'une des recommandations du sommet des chefs d'Etat d'Afrique centrale réunis à N'Djamena le 3 avril qui cherchaient à normaliser la situation après la victoire militaire de la rébellion.

Ce Conseil est composé à la fois de membres du Séléka, de l'ancienne opposition au président déchu, de partisans de l'ancien régime, ainsi que d'anciens rebelles et personnalités de la société civile.

Vendredi soir, la radio avait annoncé que le CNT était passé de 97 à 105 membres, apparemment pour satisfaire des demandes de la société civile et de certains partis politiques. Ce chiffre de 105 correspond au nombre de députés dans l'ancienne assemblée nationale, alors que le CNT est appelé non seulement à légiférer mais aussi à jouer un rôle d'assemblée constituante.

Les personnalités de la société civile composent l'essentiel du CNT qui compte également de nombreux anciens ministres et députés.

 

En répétant être attaché aux accords de Libreville et en acceptant les recommandations de N'Djamena, le président Djotodia, « désormais plus légitime » écrit sans rire l’AFP, devrait pouvoir convaincre de réintégrer son pays dans le concert international après qu'il eut été suspendu par l'Union africaine et eut vu les aides extérieures gelées.

 

 

II / QUI SE CACHE DERRIERE LA SELEKA ?

 

MAIS QUI SONT OFFICIELLEMENT LES REBELLES DE LA SELEKA, NOUVEAUX MAITRES DE BANGUI ?

 

Les rebelles de la Séléka – qui signifie « Alliance » en langue Sango, parlée en Centrafrique – ont pris, fin Mars 2013, le contrôle de Bangui, la capitale de République centrafricaine. Qui sont-ils ? Pourquoi ont-ils pris les armes contre le pouvoir de François Bozizé ?

 

Éléments de réponse apporté par le service Afrique de France 24 : « La Séléka est une coalition de petits mouvements qui s’opposent à François Bozizé », le président renversé. « Quand il a pris le pouvoir par la force en 2003, des mouvements rebelles hostiles au pouvoir sont nés, notamment l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UDFR), puis trois ans plus tard, le mouvement rebelle Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Ils ont mené régulièrement des actions armées dans plusieurs régions du pays. En 2011, après la réelection de Bozizé à la tête de la Centrafrique, ces deux principaux groupes rebelles signent un accord de paix avec le gouvernement. Mais plusieurs factions dissidentes, issues des rangs de l’UDFR, du CPJP ainsi que de plusieurs autres petits groupes, se réunissent pour créer la Séléka, le 10 décembre dernier. Ils considèrent que les accords de paix conclus en 2011 n’ont pas été respectés par le clan Bozizé. »

 

La Séléka est dirigée par Michel Djotodia, « un ancien diplomate et fondateur de l’UFDR ». « Les porte-parole Djouma Narkoyo et Éric Massi sont également deux personnalités primordiales du mouvement. Éric Massi est le fils d’un ministre de François Bozizé qui a été tué après avoir fait défection ».

 

Entre décembre et janvier dernier, la rébellion est parvenue à contrôler les trois quarts du territoire centrafricain. « On peut se poser des questions sur l’importance du matériel dont ils disposent », réagit sur RFI Roland Marchal, chercheur au CNRS et spécialiste de la Centrafrique, pointant également du doigt « la bonne organisation militaire du groupe ». L’expert « suspecte le concours d’autres mouvements armés étrangers, notamment venus du Darfour et du Tchad ».

 

« La Séléka a pris les armes en décembre dernier et a alors entamé une "reconquête" du pays. De nouveaux accords de paix sont signés à Libreville, le 11 janvier 2013. Un gouvernement d’union nationale est formé, incluant plusieurs personnalités de la Séléka. Mais les rebelles ont de nouveau repris les armes, mercredi 20 mars ». « Les clauses essentielles de l'accord n'ont pas été respectées », estime Roland Marchal. Selon le chercheur, « le président centrafricain François Bozizé n’a pas mis en œuvre le partage des pouvoirs, ni la clause prévoyant l’intégration des insurgés dans l’armée ». Les promesses faites concernant la pacification n’ont pas non plus été tenues. « Sur ce point, les responsabilités sont beaucoup plus partagées », commente Roland Marchal.

 

ICI AUSSI DE « BONS ISLAMISTES » UTILES ?

 

Mais derrière ces forces centraficaines de la Seleka se cachent d’autres protagonistes.

« Rassemblement hétéroclite de différentes factions rebelles » selon l’APA,

 

Dans la galaxie Seleka, on trouve aussi l'Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) de Michel Djetodia qui guerroie contre Bozizé depuis 2006 dans le Nord Est. Djotodia, qui a été consul au Soudan et est musulman – son prénom de doit pas faire illusion -, « y a conservé de solides amitiés utiles à la Séléka aujourd'hui ».

 

On retrouve aussi dans cette galaxie « le fameux général Koumtamadji qui a été aux côtés de Kadhafi pendant ses derniers mois »,  a « rejoint en décembre, selon plusieurs sources, cette alliance. Koumtamadji, proche de Patassé, a pris les armes contre Bozizé depuis 2007 et s'est rapproché de lui grâce à la médiation libyenne pendant un temps ». Le général Koumtamadji alias Abdoulaye Miskine est dans cette alliance sous la bannière de son mouvement le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC).

Comme les Touaregs du MNLA, instrumentalisés pour créer la crise malienne qui a permis l’intervention de l’OTAN avec la bénédiction de l’AFRICOM américain, eux aussi anciens protégés de la Jamahiriya libyenne, le FDPC a été récupéré par les Occidentaux et en particulier les Français de l’OTAN. C’était cela ou mourir et la politique a horreur du vide …

 

Le général Mahamat Moussa Dhaffane, « ancien Président de la Croix rouge centrafricaine, guerroie aussi dans l'alliance sous la bannière de son mouvement ; la Convention patriotique pour la sauvegarde du Kodro (CSPK), Kodro signifiant la patrie en langue centrafricaine. Ce mouvement est de création récente : juin 2012 ».  « Le passé d'ancien étudiant en Arabie Saoudite du général Dhaffane est aujourd'hui exploité par le gouvernement de Bangui qui l'accuse de vouloir propager le wahhabisme », écrivait déjà Radio Cameroun avant la prise de Bangui.

 

« Mais la Seleka est-elle composée uniquement des Centrafricains ?, interrogeait encore Radio Cameroun, Rien n'est moins sûr ». Car il y a des miliciens tchadiens, de tendance islamiste, dans les rangs de la Seleka.

« Selon des sources sécuritaires tchadiennes, amplement reprises par le gouvernement centrafricain de Bozizé, de nombreux rebelles tchadiens issus des groupes du général Mahamat Nouri, du Colonel Ahmat Yacoub Kougou, de Timane Erdimi, d'Abdelwahid Aboud Mackaye, du Colonel Adouma Hassaballah guerroient dans les rangs centrafricains.

Différentes sources centrafricaines jointes par APA confirment la présence des Tchadiens dans les rangs rebelles ».

 

Enfin, il y a « la présence des Soudanais dans la rébellion centrafricaine », celle des milices islamistes Djandjawid, venues du Darfour voisin.

 

En janvier 2013, alors que s’amorçait l’offensive de la Seleka, Maurice Saramalé, de l’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme (Ocdh), exprimait déjà  ses doutes sur la présence islamiste au sein de la Seleka : « Depuis le 10 décembre dernier, une horde hétéroclite de mercenaires de tout poil, majoritairement pour ne pas dire exclusivement composée d’étrangers enturbannés, disciples de la charia, a attaqué la République Centrafricaine pour y instaurer un régime islamique (…) Ils se sont malheureusement laissés convaincre par les chants de sirène de ces adversaires du progrès du pays, devenant ainsi de simples instruments de cette volonté de marchandisation de la société centrafricaine. Cette soif du pouvoir est hélas une obsession de certains leaders centrafricains, depuis des années, que de tout faire pour mettre un terme de façon brutale à l’expérience démocratique du pays.

C’est à la foi inadmissible et incroyable, ce qui se passe sous nos yeux. En quelques jours, un État souverain, dirigé par un président de la République élu au suffrage universel, qui a donc, il faut le rappeler, la légitimité des urnes, devient ainsi la cible d’une bande de hors la loi qui bénéficient de la bienveillance et la complicité de certains pays dits de grande démocratie. »

 

DERRIERE LA SELEKA : LA FRANCAFRIQUE.

ET DERRIERE ELLE LES GENERAUX DE L’OTAN ET DE L’AFRICOM …

 

Une « marchandisation » qui concerne au premier chef les ressources géostratégiques du pays : pétrole et uranium, le « moteur et le catalyseur de cette guerre d’agression contre la République Centrafricaine » selon Maurice Saramalé.

 

On se rappellera alors trois choses :

 

* La première que le régime de Bozizé à commencé par être lâché par Paris. « La France ne défend que ses ressortissants et ses propres intérêts », lui avait rétorqué François Hollande fin décembre. « La coalition rebelle Séléka menaçait alors déjà son pouvoir, et Bozizé tentait de convaincre le gouvernement français d’intervenir pour le sauver. Or, à Paris, on a visiblement analysé que cela ne correspondait pas à son intérêt stratégique. »

 

* La seconde est le projet américain, celui des néocons de Bush réactivé par Obama, dit du « Grand Moyen Orient ». Au sens de plus en plus large et où l’Afrique est devenue l’arrière cour de ce « Grand Moyen Orient » remodelé et de sa cible géostratégique, le contrôle de l’Eurasie, clé d’un « XXIe siècle américain ». Dans ce projet la tactique est simple, toujours la même : allier dans un état faible ou fragmenté un pouvoir militaire et des forces islamistes, tous deux gagnés à l’économie libérale (la première caractéristique des Frères musulmans, par exemple, est leur hostilité absolue au Socialisme).

 

* La troisième est que la France formera la future armée centrafricaine, selon un accord avec la Séléka.

 

On comprend mieux alors le nom du pouvoir « de transition » installé au pouvoir en Centrafrique – et que Paris aurait pu balayer sans problème -, ce CNT inspiré du CNT libyen de Benghazi …

 

Luc MICHEL

 

http://www.facebook.com/notes/eode-think-tank/-eode-think-tank-geopolitique-seleka-et-crise-en-centrafrique-le-dessous-des-car/493002870754827

 

http://www.eode.org/eode-think-tank-geopolitique-seleka-et-crise-en-centrafrique-le-dessous-des-cartes/

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Lire aussi :

 

Luc MICHEL, GEOPOLITIQUE / L’INTERVENTION FRANCO-BELGE DECRYPTEE : TIRER LES MARRONS DU FEU MALIEN POUR WASHINGTON

http://www.elac-committees.org/2013/01/15/pcn-spo-geopolitique-l%e2%80%99intervention-franco-belge-decryptee-tirer-les-marrons-du-feu-malien-pour-washington/

 

Luc MICHEL SUR RADIO CAMEROUN : MALI, SAHEL, LIBYE, PROCHE-ORIENT … LA STRATEGIE DU CHAOS EN ACTION !

Un vaste tour d’horizon géopolitique sur 30 ans de Guerres américaines en Eurasie et en Afrique !

Parmi les sujets abordés par : Mali, Sahel, Cameroun, Nigeria, Somalie, Guinée-Bissau, Congo, Algérie, Libye, Syrie, Irak, Afghanistan, Proche-Orient, Iran, Chine, Russie, Groupe de Shanghai et OTSC, USA et OTAN, AQMI, djihadisme, Al-Qaida, Kadhafi, Panafricanisme, « Grand échiquier », « Grand Moyen-Orient », « Théorie du Chaos », « Somalisation » …

AUDIO / Première partie : https://vimeo.com/58326402

AUDIO /  Seconde partie : https://vimeo.com/58326404

 

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# EODE / International Elections Monitoring / EGYPTE : LE PRESIDENT MORSI TABLE SUR DES LEGISLATIVES EN OCTOBRE

 

EODE Press Office avec MENA – AFP – PCN-SPO / 2013 04 01 /

http://www.facebook.com/EODE.monitoring

http://www.eode.org/category/eode-international-elections-monitoring/international-elections-survey/

 

Les élections législatives étaient initialement prévues en avril, mais un tribunal administratif a ordonné leur annulation, estimant que « M. Morsi avait ratifié la première loi électorale sans la faire valider par le Cour suprême constitutionnelle ».

 

Le président égyptien Mohamed Morsi a indiqué « tabler sur des élections législatives en octobre », a rapporté ce mercredi l'agence officielle Mena, après un report du scrutin décidé face à des défis légaux et politiques majeurs. M. Morsi, qui s'exprimait devant la communauté égyptienne à Doha, où il a assisté au sommet de la Ligue arabe, a indiqué qu'il s'attendait « à ce que les élections législatives se déroulent en octobre et que le Parlement siège d'ici la fin de l'année », a indiqué Mena.

 

La chambre haute du Parlement, qui exerce temporairement le pouvoir législatif, a approuvé tard mardi une loi électorale. Ce texte doit être examiné par la plus haute instance juridique du pays avant ratification.

 

Le président Morsi – dont le nouveau régime issu des Frères musulmans islamistes tente de prendre définitivement la main en Egypte – a à plusieurs reprises fait valoir que « des élections marqueraient un début de retour à la stabilité », écartant des critiques sur le fait que les troubles et les profondes divisions qui agitent le pays rendaient le moment inopportun pour un scrutin.

 

La principale coalition de l'opposition, le Front de salut national, a déjà annoncé son intention de boycotter le vote d'avril, exprimant « des doutes quant à sa transparence », et a réclamé une nouvelle loi électorale.

 

EODE

 

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# EODE / International Elections Monitoring / EGYPT : MORSI EXPECTS ELECTIONS IN OCTOBER

 

 

EODE Press Office with MENA – AP – PCN-SPO / 2013 04 01 /

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http://www.eode.org/category/eode-international-elections-monitoring/international-elections-survey/

 

Egyptian President Mohamed Morsi has announced that parliamentary elections are expected to be held in October, six months later than originally planned.

Speaking to the Egyptian community in the Qatari capital of Doha, Morsi said that he "expected parliamentary elections would be held in October and that parliament would be in session before the year's end," the official MENA news agency reported on Wednesday.

 

This comes as the upper house of parliament approved on Tuesday a new electoral law, which will be reviewed by Egypt’s top court before ratification.

The elections were first scheduled for April, yet they were postponed by an administrative court, stating that Morsi has ratified a new electoral law without sending it to the Supreme Constitutional Court for approval.

 

Meanwhile, Morsi has been criticized that the timing of the election was wrong since the country is battling unrest and deep political division; however, the president has instead argued that the polls would lead to stability.

 

Clashes broke out on March 22 between Muslim Brotherhood movement and opposition protesters, in which nearly 200 people were injured, after anti-government demonstrators ransacked three Brotherhood offices in capital Cairo, in the second-largest city of Alexandria, and in the Nile Delta city of Mahalla.

 

The protest against Morsi has been called by over 50 political parties and figures, who have also demanded snap presidential polls and a new constitution.

The protesters accused Morsi of using his power to promote the interests of the Muslim Brotherhood.

 

EODE

 

 

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# SYRIA COMMITTEES / THE WESTERN LARGE GAP ON SYRIA: ATLANTICIST HYPOCRISY AND JIHADISATION OF THE SO-CALLED FSA

 

 

Luc MICHEL for Syria Committees /

With AFP – PCN-SPO – ELAC Website – The Guardian / 2013 May 14 /

 

While the NATO Anglo-Saxon leadership – Obama and Cameron -  plots and evokes a "strengthening of the moderate wing of the opposition" (sic), the British press reveals the jihadisation of the pseudo FSA for the benefit of the katibas of al-Nusra, al-Qaeda in Syria …

 

ATLANTICIST PROPAGANDA IN WASHINGTON …

 

U.S. President Barack Obama and British Prime Minister David Cameron said on Monday that they decided to "increase pressure" on Assad and urged Moscow to "change its position", amid "unprecedented" humanitarian crisis in this conflict (according to AFP). "Together we will continue our efforts to increase pressure on the regime, to provide humanitarian aid to Syrians suffering from conflict, to strengthen the moderate wing of the opposition and prepare for a democratic Syria without Bashar al- Assad, "said shamelessly Obama at a press conference.

 

Oblivious to the fact less and less challenged – I was the only one end of January 2011 in Tripoli (1) to make a proper analysis of the pseudo "Arab Spring", a vast wave of coups organized by Washington. Since dozens of books have joined my position – that Washington, with its accomplices in London, Paris, Doha and Riyadh, is the real culprit of the Syrian blood bath, creeping coup turned into a civil war, then imperialist aggression, after its failure. As in Libya.

 

The so-called moderates, the Coalition of the Syrian opposition, announced that they consulted their regional allies, in particular Saudi Arabia, Qatar and Turkey. That is to say that Riyadh and Doha are arming the jihadists in Syria as elsewhere.

 

All this Western posturing has as background Damascus military advances in cleaning the country. The Turkish provocation of the attack in Reyhanli – nobody is mad in Damascus! – also takes place in the reality of the military field.

 

On the ground, in fact, tells us with a visible despite the AFP, "supported by the Lebanese Hezbollah fighters, the army continues to advance in the central and strategic province of Homs, as well as in the province of Deraa (south ). Fighting continues to rage in the province of Damascus, which is controlled mainly by the regime. " In the northern provinces of Aleppo and Idleb the cleaning operations have also begun.

 

Added to this is the will of Moscow – expressed at a time when Kerry met Putin and Tsahal bombed Syria – to deliver to Damascus missile systems of air defense, ordered before 2011.

 

Moreover, the Russian Ambassador to Lebanon Alexander Zaspikine said today that the participation of different parties to the Second Geneva Convention on Syria "must be without preconditions", ensuring that "the removal of President Bashar el Assad is not to discuss, because this issue will prevent the congress. "

 

… AND JIHADIST REALITY IN SYRIA

 

But the reality on the ground is also the accelerated jihadisation of the pseudo FSA, of which most fighters join the katibas of the al-Nusra Front, the Syrian al-Qaeda branch. This is the London GUARDIAN which reveals that on May 13 in a sensational article (2).

 

According to The Guardian, "whole units of the Free Syrian Army deserted to join the al-Nusra Front (…) better funded, better equipped and more motivated." "The fighters feel proud to join Al-Nusra," said to the British journalists Abu Ahmed, head of a FSA brigade near Aleppo. Ala'a al-Basha, “commander of the Sayyida Aisha brigade”, says that “3,000 FSA men have joined al-Nusra in the last few months”. For Abu Islam, of "the al-Tawhid Brigade of the FSA in Aleppo", "many veterans wondering whether they will be considered martyrs being killed in the ranks of the FSA. Fighting in Jabhat al-Nusra, they know that there's no doubt "…

 

When the NATO media lies fragment in the Western press, the Western propaganda on Syria is a large gap increasingly untenable between media lies and facts …

 

Luc MICHEL

 

http://www.lucmichel.net/2013/05/14/syria-committees-the-western-large-gap-on-syria-atlanticist-hypocrisy-and-jihadisation-of-the-so-called-fsa/

 

Version française sur :

http://www.lucmichel.net/2013/05/14/syria-committees-le-grand-ecart-occidental-sur-la-syrie-hypocrisie-atlantiste-et-djihadisation-de-la-pseudo-asl/

 

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(1) See PCN-TV, "The Arab world is on fire": Interview in French of Luc MICHEL for PCN-TV, the so-called "Arab revolutions" (Tripoli, 7 February 2011).

VIDEO on the Website PCN-TV: http://vimeo.com/26435385

VERBATIM (in English) on the Website THE JAMAHIRIYAN RESISTANCE NETWORK:

http://www.elac-committees.org/2011/08/08/february-6-2011-luc-michel-announces-from-tripoli-the-western-aggression-against-libya-and-syria/

 

(2) Mona Mahmood and Ian Black, "Free Syrian Army rebels defect to Islamist group Jabhat al-Nusra", The Guardian, 13 May 2013.

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# NEWS ON ELAC & ALAC WEBSITE « THE JAMAHIRIYAN RESISTANCE NETWORK » (2013 05 14)

 

 

 

http://www.elac-committees.org

https://www.facebook.com/elac.committees

https://www.facebook.com/ALAC.org

http://www.lucmichel.net

 

 

# SYRIA COMMITTEES / ARMES CHIMIQUES EN SYRIE : LES DJIHADISTES ET LEURS MAITRES AMERICANO-TURCS COUPABLES !

http://www.elac-committees.org/2013/05/14/syria-committees-armes-chimiques-en-syrie-les-djihadistes-et-leurs-maitres-americano-turcs-coupables/

 

# SYRIA COMMITTEES – COMITES SYRIE / LE PRÉSIDENT ASSAD AVEC DES OUVRIERS SYRIENS À DAMAS POUR LE 1ER MAI

http://www.elac-committees.org/2013/05/14/syria-committees-%E2%80%93-comites-syrie-le-president-assad-avec-des-ouvriers-syriens-a-damas-pour-le-1er-mai/

 

# PCN-SPO / KERRY ET SES NATO-BOYS …

http://www.elac-committees.org/2013/05/14/pcn-spo-kerry-et-ses-nato-boys-%E2%80%A6/

 

# SYRIA COMMITTEES / L’ATTENTAT CONTRE LE PREMIER MINISTRE SYRIEN ET LES QUATRE OFFENSIVES CONTRE DAMAS

http://www.elac-committees.org/2013/05/14/syria-committees-l%E2%80%99attentat-contre-le-premier-ministre-syrien-et-les-quatre-offensives-contre-damas/

 

# ELAC & ALAC Committees / ATTACK AGAINST THE FRENCH EMBASSY IN TRIPOLI: PARIS CONTINUES TO PAY CASH ITS NEOCOLONIAL POLICY

http://www.elac-committees.org/2013/05/14/elac-alac-committees-attack-against-the-french-embassy-in-tripoli-paris-continues-to-pay-cash-its-neocolonial-policy/

 

# ALAC / OUATTARA AU MALI : LE REGIME FANTOCHE IMPOSE A ABIDJAN APPUIE SES MAITRES DE PARIS ET BRUXELLES !

http://www.elac-committees.org/2013/05/14/alac-ouattara-au-mali-le-regime-fantoche-impose-a-abidjan-appuie-ses-maitres-de-paris-et-bruxelles/

 

# ELAC & ALAC Committees / ATTAQUE DU CONSULAT US DE BENGHAZI: HILLARY CLINTON MISE EN CAUSE PAR UN RAPPORT DU CONGRES

http://www.elac-committees.org/2013/05/14/elac-alac-committees-attaque-du-consulat-us-de-benghazi-hillary-clinton-mise-en-cause-par-un-rapport-du-congres/

 

# CEREDD / LES ELECTIONS, ARMES DES IMPERIALISMES OCCIDENTAUX POUR CONQUERIR LE MONDE. LE CAS DES PAYS DE L’AFRIQUE CENTRALE

http://www.elac-committees.org/2013/05/14/ceredd-les-elections-armes-des-imperialismes-occidentaux-pour-conquerir-le-monde-le-cas-des-pays-de-lafrique-centrale/

 

# LES EDITOS ET ANALYSES DE LUC MICHEL SUR « PALESTINE SOLIDARITE » …

http://www.elac-committees.org/2013/03/22/les-editos-et-analyses-de-luc-michel-sur-%C2%AB-palestine-solidarite-%C2%BB-%E2%80%A6/

 

AUDIO

 

# EODE-TV / GEOPOLITIQUE & IDEOLOGIE / ENTRETIEN DE LUC MICHEL AVEC RADIO CAMEROUN : APRES CHAVEZ, OU VA LA REVOLUTION BOLIVARIENNE ?

http://www.elac-committees.org/2013/05/14/eode-tv-geopolitique-ideologie-entretien-de-luc-michel-avec-radio-cameroun-apres-chavez-ou-va-la-revolution-bolivarienne/

 

# EODE TV / GEOPOLITICS & IDEOLOGY / LUC MICHEL’S TALK WITH “RADIO CAMEROUN”: AFTER CHAVEZ, WHERE IS THE BOLIVARIAN REVOLUTION GOING TO?

http://www.elac-committees.org/2013/05/14/eode-tv-geopolitics-ideology-luc-michel%E2%80%99s-talk-with-%E2%80%9Cradio-cameroun%E2%80%9D-after-chavez-where-is-the-bolivarian-revolution-going-to/

 

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# SYRIA COMMITTEES / LE GRAND ECART OCCIDENTAL SUR LA SYRIE : HYPOCRISIE ATLANTISTE ET DJIHADISATION DE LA PSEUDO ASL

 

Luc MICHEL pour Syria Committees – Comités Syrie /

Avec AFP – PCN-SPO – ELAC Website – The Guardian / 2013 05 13 /

 

Alors que le leadership anglo-saxon – Obama et Cameron – de l’OTAN complote et évoque un « renforcement  de l'aile modérée de l'opposition » (sic), la presse britannique révèle la djihadisation de la pseudo ASL au profit des katibas d’al-Nosra, al-Qaida en Syrie …

 

PROPAGANDE ATLANTISTE A WASHINGTON …

 

Le président américain Barack Obama et le Premier ministre britannique David Cameron ont dit ce lundi être décidés à "accroître la pression" sur Bachar al-Assad et exhorté Moscou à "faire évoluer sa position", sur fond de crise humanitaire "sans précédent" dans ce conflit (dixit l’AFP). "Ensemble, nous allons poursuivre nos efforts pour accroître la pression sur le régime, pour fournir de l'aide humanitaire aux Syriens souffrant du conflit, pour renforcer l'aile modérée de l'opposition et nous préparer à une Syrie démocratique sans Bachar al-Assad", a affirmé sans vergogne Obama lors d'une conférence de presse.

 

Oublieux du fait de moins en moins contesté – j’étais le seul fin janvier 2011 à Tripoli (1) à faire la véritable analyse du pseudo « printemps arabe », vaste vague de coups d’état organisée par Washington. Depuis des dizaines de livres ont rejoint mes positions – que Washington, avec ses complices de Londres, Paris, Doha et Riad, est le vrai coupable du bain de sang syrien, coup d’état rampant transformé en guerre civile, puis en agression impérialiste, après son échec. Comme en Libye.

 

Les soi-disant modérés, la Coalition de l'opposition syrienne, ont annoncé qu'ils consultaient leurs alliés régionaux, notamment l'Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie. C’est-à-dire Doha et Riad qui arment les djihadistes en Syrie comme ailleurs.

 

Toute cette gesticulation occidentale a pour arrière-plan les avancées militaires de Damas dans le nettoyage du pays. La provocation turque de l’attentat de Reyhanli – personne n’est fou à Damas ! – prend place également dans cette réalité du terrain militaire.

 

Sur le terrain en effet , nous dit avec un dépit visible l’AFP, « appuyée par des combattants du Hezbollah libanais, l'armée continue de progresser dans la province centrale et stratégique de Homs, de même que dans la province de Deraa (sud). Les combats continuent de faire rage dans la province de Damas, contrôlée en majorité par le régime ». Dans les provinces septentrionales d'Idleb et d'Alep les opérations de nettoyage ont aussi commencé.

 

A cela s’ajoute la volonté de Moscou – exprimée au moment même où Kerry rencontrait Poutine et où Tsahal bombardait la Syrie – de livrer à Damas des systèmes de missiles de défense anti-aérienne, commandés avant 2011.

 

Par ailleurs, l'ambassadeur russe au Liban Alexandre Zaspikine a déclaré ce jour que la participation des différentes parties au deuxième congrès de Genève au sujet de la Syrie "doit se faire sans aucune condition préalable", assurant que "la destitution du Président Bachar elAssad n'est plus à débattre, parce que cette question empêchera la tenue du congrès".

 

… ET REALITE DJIHADISTE EN SYRIE

 

Mais la réalité du terrain c’est aussi la djihadisation accélérée de la pseudo ASL, dont la majorité des combattants rejoignent les katibas du Front al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaida. C’est le GUARDIAN de Londres qui le révèle ce 13 mai dans un article retentissant (2).

 

Selon The Guardian, « des unités entières de l’Armée syrienne Libre désertent pour rejoindre le Front al-Nusra (…) mieux financé, plus motivé et mieux équipé ». « Les combattants se sentent fiers de rejoindre Al-Nusra », a déclaré aux journalistes britanniques Abou Ahmed, chef d’une brigade de l’ASL près d’Alep. Ala'a al-Basha, « commandant de la Brigade Sayyida Aisha », précise que « 3000 combattants de l’ASL ont rejoint Al-Nusra ces derniers mois ».  Pour Abu Islam, de « la Brigade al-Tawhid de l’ASL à Alep », « beaucoup de combattants se demandent s’ils seront considérés comme des martyrs en étant tués dans les rangs de l’ASL. En luttant au sein de Jabhat al-Nusra, ils savent que cela ne fait aucun doute » …

 

Au moment où les médiamensonges de l’OTAN se fragmentent dans la presse occidentale, la propagande occidentale sur la Syrie fait un grand écart de plus en plus insoutenable entre médiamensonges et réalités …

 

Luc MICHEL

 

http://www.lucmichel.net/2013/05/14/syria-committees-le-grand-ecart-occidental-sur-la-syrie-hypocrisie-atlantiste-et-djihadisation-de-la-pseudo-asl/

 

https://www.facebook.com/notes/syria-committees-comites-syrie/-syria-committees-le-grand-ecart-occidental-sur-la-syrie-hypocrisie-atlantiste-e/622055164489904

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(1) Voir PCN-TV, "Le Monde arabe est en feu" : Entretien en Français de Luc MICHEL pour PCN-TV, sur les soit-disant « révolutions arabes » (Tripoli, 7 février 2011).

VIDEO sur le Website de PCN-TV : http://vimeo.com/26435385  

VERBATIM sur le Website THE JAMAHIRIYAN RESISTANCE NETWORK : http://www.elac-committees.org/2011/08/03/6-fevrier-2011-luc-michel-annonce-depuis-tripoli-l%E2%80%99agression-occidentale-contre-la-libye-et-la-syrie/

 

(2) Mona Mahmood and Ian Black, “Free Syrian Army rebels defect to Islamist group Jabhat al-Nusra”, The Guardian, 13 mai 2013.

 

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