# SYRIA COMMITTEES / MEDIAMENSONGES ET MANIPULATIONS DES PRESSTITUTES DE L’OTAN POUR SEMER LE CHAOS EN SYRIE !

 

 
 
Non, le président Assasd ne « négocie pas son départ » …
Luc MICHEL pour Syria Committees /
Avec AFP – SANA – TV syrienne – PCN-SPO / 2012 07 20 /
 
Damas dément les propos attribués par Radio France internationale à un diplomate russe sur un « départ d'Assad ». « Les propos de l'Ambassadeur auraient été déformés » !
Les TV française sont désormais devenues les chiens courants de l'impérialisme.
 
Le coup du "départ négocié" avait déjà été inventé pour Kadhafi en Libye en mars 2011. le britannique Cameron inventant même un "kadhafi en vol vers Caracas", aussitôt repris sur les réseaux sociaux et les médias de l’OTAN. Le résultat avait été de lancer le chaos dans Tripoli. Au moment même, fort opportun, où des djihadistes encadrés par des forces spéciales françaises (où sont enrôlés des français d’origine maghrébine) et qataries lançaient un assaut insurrectionnel dans plusieurs quartiers de Tripoli. S’en étaient suivi plusieurs heures de combat sanglants au cœur de la capitale libyenne …
 
Visiblement, les presstitutes de l’OTAN rejoue le scénario contre la Syrie ba’athiste.
La télévision d'Etat syrienne a démenti ce vendredi les déclarations attribuées à l'ambassadeur de Russie à Paris selon lesquelles le président Bachar al-Assad accepterait de quitter le pouvoir "d'une manière civilisée". "Les déclarations attribuées à l'ambassadeur russe à Paris (Alexandre Orlov) sur le fait que le président Assad ait accepté de quitter le pouvoir d'une manière civilisée sont totalement sans fondement", a précisé la télévision.
"L'interview menée par Radio France internationale à Paris avec Alexandre Orlov a été enregistrée et postée sur les sites internet. (Les propos) ont été déformés et l'ambassadeur russe n'a pas du tout dit ce qui lui a été attribué", ajoute la télévision, fustigeant des "médias assoiffés de sang".
 
Interrogé par Radio France internationale (RFI) à Paris sur le caractère inéluctable du départ du pouvoir du président syrien, le diplomate russe, dont l’interview a été remontée, semble répondre: "Personnellement, je partage votre avis. Je crois que ça sera difficile pour lui de rester après tout ce qui s'est passé". Le 30 juin, le communiqué final de la rencontre du Groupe d'action sur la Syrie à Genève "prévoyait une transition vers un régime plus démocratique" – ce qui n’implique aucun départ du président syrien, soutenu par une large majorité de son peuple – et "ce communiqué final a été accepté par Assad", souligne M. Orlov. "Assad a nommé son représentant pour mener les négociations avec l'opposition sur cette transition. C'est-à-dire, il accepte de partir. Mais partir d'une façon civilisée", fait-on dire à M. Orlov.
 
La Russie, alliée traditionnelle de la Syrie, a toujours affirmé jusqu'ici que le sort de Bachar al-Assad ne pouvait être décidé que par le peuple syrien sans ingérence étrangère, au contraire des Occidentaux qui appellent à son départ. Jeudi, Moscou et Pékin ont opposé leur veto aux tentatives de l'ONU pour faire pression sur le régime syrien pour la troisième fois depuis le début du conflit en Syrie déclenché il y a 16 mois par une révolte qui s'est militarisée au fil des mois face à la brutale répression menée par le régime.
 

Ce blocage a déclenché des critiques acerbes des Etats-Unis et des pays européens qui avaient proposé ce texte. M. Orlov affirme "qu'il ne peut y avoir qu'une solution politique de ce conflit" en Syrie et qu'"il faut trouver le chemin des négociation

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