# PCN-INFO / PSEUDO REVOLUTIONS DE COULEUR ET SOI-DISANT PRINTEMPS ARABE : LES COUPS D’ETAT DES USA A L’EST ET EN ORIENT DECRYPTES

 

Luc MICHEL pour PCN-INFO / 2012 09 28 /
avec PCN-SPO – PCN-TV – ELAC Website – Capa France – Wikipedia (décrypté) – The Guardian /
 
De 2000 à 2005 une série de « révolutions de couleur » a installé des régimes pro-américains ou tenté de le faire : Serbie (le coup d’essai réussi) – Belarus (où Lukashenko a arrêté les coups d’état occidentaux) – Géorgie – Ukraine « orangiste » – Kyrgistan …
Depuis 2005, une seconde vague a été tentée et exportée au Proche-Orient et en Amérique Latine : Russie (où Poutine les a stoppées) – Belarus (en permanence) – Moldavie (où elle a échoué mais obligé à de nouvelles élections gagnées par les partis pro Nato). Mais aussi au Venezuela. 
Et un peu partout depuis 2011 au Proche-Orient : Egypte, Tunisie, Maroc, Libye – où elle s’est immédiatement transformée en guerre civile -, Yemen, Algérie – où elle a échoué – et Syrie – où elle s’est transformée en guerre civile …
 
"ETATS-UNIS A LA CONQUETE DE L'EST" DE MANON LOIZEAU. LES DESSOUS DES REVOLUTIONS COLOREES ET LEURS VERSIONS ARABES …
 
En introduction, le film à voir sur l’organisation des « Révolutions de couleur » en Europe de l’Est.
Dans ce documentaire tourné en 2005 Manon Loizeau dévoile ceux qui financent et fomentent les révolutions dans les pays de l'est …
 
Réalisation : Manon Loizeau
durée : 52 minutes / 6 videos en ligne
 
Documentaire révélateur de Manon Loizeau tourné en 2005, intitulé « États-Unis : à la conquête de l’est » qui explique comment la CIA a « fabriqué »les révolutions colorées aux noms fleuris dans les pays de l’ex bloc soviétique. Un reportage plus qu’intéressant à l’heure actuelle où le procédé a été exporté au Proche-Orient, afin de comprendre les rouages complexes, de ces manipulations de plus en plus subtiles, qui servent les plans impérialistes des USA et de leur bras armé l’OTAN. L’exportation de la Démocratie Made In USA par le menu. Sur place ou à emporter ?
 
A travers le décryptage des révolutions géorgienne et ukrainienne, de Bichkek à Washington, ce film mène l’enquête dans les coulisses de ces pseudo « révolutions démocratiques » et révèle le dessous des cartes du basculement des pays de l’Est dans l’orbite américaine…
 
LES DEUX STADES DES COUPS D’ETAT OCCIDENTAUX :
LE MYTHE DE LA « NON VIOLENCE »
 
Avec OTPOR et CANVAS, les mercenaires internationaux de l’OTAN, déployés depuis Belgrade et Budapest (le centre des opérations spéciales des USA et de l’OTAN en Europe).
Ceux qui depuis 2009 préparent et organisent le PREMIER STADE des coups d’états US au « Grand Moyen-Orient », le soi-disant « Printemps arabe ». Après un coup d’essai oriental au Liban en 2005, qui conduit au départ des forces armées syriennes.
 
Le SECOND STADE c’est la transformation en guerre civile avec l’arrivée via l’OTAN des Djihadistes. Lorsque la « révolution non violente » se transforme en coup d’état insurrectionnel. La pseudo « encyclopédie » WIKIPEDIA – outil de désinformation des services de l’OTAN – écrit ainsi sans rire : « Les partisans à ces révolutions ont pour la plupart usé d'une résistance non-violente pour protester contre des gouvernements vus comme corrompus et autoritaires et pour promouvoir la démocratie et l'indépendance nationale principalement vis-à-vis de Moscou. Ces mouvements ont adopté une couleur ou une fleur comme symbole de leur mouvement. Ces révolutions sont caractérisées par le rôle important d'organisations non gouvernementales et particulièrement d'activistes étudiants dans l'organisation d'une résistance non violente. »
 
Dans la réalité, le second stade c’est à l’Est l’assaut insurrectionnel violent, l’occupation des bâtiments publics et des parlements. Et en Orient, le transformation en coup d’état puis en guerre civile. Alors arrivent les hooligangs et les skins néofascistes (Géorgie, Ukraine, Belarus, Russie) ou les djihadistes et les forces spéciales de l’OTAN (Libye, Syrie) …
 
En outre, le modèle de ces coups d’état, Belgrade en 2000, a été précédé d’une vague d’assassinats des cadres du régime de Milosevic. Principalement dans les ministères de force. Il s’agissait de dégager la rue de toute force organisée pour contrer les groupes de choc de l’OTAN. En particulier l’assassinat de Zelino Rajnatovic, le célèbre Arkan, le 15 janvier 2000, avait supprimé celui qui aurait été le plus susceptible de nettoyer la rue de Belgrade pour le gouvernement Milosevic. Avec ses anciens « Tigres », des commandos de choc, et la masse du noyau dur des supporters du club de football « L’Etoile rouge » de Belgrade, dont Arkan était le leader.
 
Curieusement ce mode opératif en deux stades, que l’on rencontre partout où le coup d’état réussi, n’a jamais été analysé.
 
DE LA SERBIE EN 2000 AU PROCHE-ORIENT :
UNE VAGUE SANS FIN DE COUPS DE FORCE DES USA ET DE L’OTAN DECRYPTEE
 
* SERBIE / La révolution du 5 octobre en 2000 qui conduisit à la chute de Slobodan Milošević. Qui avait en réalité gagné les élections partout sauf à Belgrade. Cependant, les Serbes, formés aux USA et en Hongrie, avaient adopté une approche qui avait déjà été essayée et utilisée dans les élections parlementaires en Slovaquie (1998) et en Croatie (2000), caractérisée par des mobilisations civiles importantes pour le vote et une unification de l'opposition politique sous l’égide des Ambassades US. Les protestataires n'adoptèrent pas une couleur ou un symbole spécifique, mais le slogan Gotov je (Готов је, Il est fini !) devint après coup le symbole de la tache accomplie. Les manifestations étaient soutenues par le mouvement de jeunesse OTPOR, organisé et financé par les USA, dont certains des membres « exporteront » le savoir dans les révolutions d'autres pays.
 
* GEORGIE / La « Révolution des Roses » en Géorgie, suivant les élections contestées de 2003, conduisirent à la chute d'Edouard Chevardnadzé et son remplacement par Mikheil Saakachvili, citoyen américain, après de nouvelles élections législatives en mars 2004. La révolution des roses était soutenu par le mouvement de résistance civique KMARA, la version locale d’OTPOR.
 
* UKRAINE / La « Révolution orange » en Ukraine, suivant le second tour contesté de l'élection présidentielle ukrainienne de 2004 et conduisit à l'annulation du résultat et à un second vote. Le leader de l'opposition Viktor Iouchtchenko fut déclaré président, battant Viktor Ianoukovytch. La Révolution orange était soutenue par PORA. Le deuxième stade verra intervenir les groupes néofascistes et antisémites, notamment les gangs bendéristes issus du fascisme ukrainien d’avant 1945.
 
* KIRGHIZTAN / La « révolution des Tulipes » fut encore plus violente que les précédentes. Seul les officines de désinformation de l’OTAN, comme WIKIPEDIA, et OTPOR elle-même, entretiennent la légende de la « non violence » (sic). La « révolution des Tulipes » a suivi les élections kirghizes parlementaires contestées de 2005. Elle était aussi moins unie que les révolutions précédentes. Les manifestants de différentes régions adoptèrent différentes couleurs pour leur protestation (rose et jaune). Cette révolution était soutenue par le mouvement KELKEL.
 
* MOLDAVIE / En Moldavie, à la suite de la victoire aux élections législatives du Parti des Communistes le 7 avril 2009, l'opposition accusa ce dernier de fraudes et appela les habitants à se révolter. Des troubles éclatèrent dans la capitale, Chisinau : des manifestants défilèrent, incendièrent le parlement et allèrent jusqu'à appeler au rattachement du pays à la Roumanie voisine. C’était là le grand retour de l’extrême-droite fascisante des Années 1989-1995, partisanne de la « Grande Roumanie ». L’insurrection soutenue par l’OTAN et la droite roumaine con duira à de nouvelles élections et à l’éviction du Parti communiste, jugé trop pro-russe par l’OTAN.
 
* RUSSIE / En Russie, lors des élections législatives de 2011, puis présidentielles de mars 2012, une révolution de couleur est tentée. Une enquête est entreprise envers l'organisation GOLOS, pour avoir illégalement publié des sondages d'opinion pendant la période précédant le scrutin afin d'influencer les électeurs. Cette organisation, fondée en 2000, reçoit des fonds de George Soros via la Open Society Institute, et de la NED.
 
* LIBAN / La « Révolution du Cèdre au Liban ». Contrairement aux révolutions en Europe de l'Est ou en Asie centrale, elle ne suivait pas une élection contestée, mais l'assassinat d'un leader de l'opposition, Rafik Hariri, en 2005. Et au lieu de l'annulation des élections, elle exigeait le retrait des troupes syriennes du pays. « Mais certains éléments et méthodes utilisés lors des protestations sont assez similaires pour que ces évènements aient été traités par la presse et les commentateurs comme une des révolutions de couleur. Le cèdre du Liban est le symbole du pays », et la pseudo révolution fut nommée d'après lui. La présence des troupes syriennes et des milices de leurs alliés, notamment le Hizbollah chiite, n’a pas permis le passage au second stade inssurectionnel.
 
* VENEZUELA / Hugo Chavez est la première cible de l’exportation des « révolutions de couleur » en Amérique Latine. Où un logo clone de celui d’OTPOR a fait son apparition, un « mouvement estudiantin formant la pointe de lance de l’opposition devant l’échec des partis politiques » pro américains. « Freedom House est au Vénézuéla depuis 2005 (…) Freedom House est une fondation conservatrice étasunienne, qui agit en outre comme « think tank » de la pensée de droite radicale. Il est financé par le gouvernement américain et dit qu’il cherche « fortifier la démocratie » (sic) en étant établi dans des pays avec des gouvernements socialistes. Noam Chomski a dénoncé ses liens avec la CIA ». « LES ÉTATS-UNIS A LA CONQUETE DE L'EST », le documentaire choc de la reporter française Manon Loizeau a fait l’objet d’une diffusion à la TV d’Etat vénéazuelienne.
Cuba est aussi dans le collimateur
 
BELARUS : LUKASHENKO MET EN ECHEC LES METHODES INSURRECTIONNELLES DE L’OCCIDENT
 
A chaque élection, une révolution de couleur est tentée. La version locale de OTPOR s’appelle ZBUR (Bison). Le président Lukashenko, fort d’un pouvoir populaire, appréhende le coup d’état de 2000 en Serbie. « Minsk n’est pas Belgrade » déclare-t-il dès 2002 ; Il prend des mesures, notamment l’organisation du Front Républicain de la Jeunesse du Bélarus, chargé de contrer les groupes de choc de l’OTAN dans la rue.
 
Le malaise au sujet du Bélarus et de l’échec des tentatives de révolutions de couleur est palpable dans les médias de l’OTAN. Ainsi WIKIPEDIA a choisi, et c’est révélateur, de ne pas en parler du tout. Le président Poutine en Russie s’inspirera des contre-mesures du Bélarus, notamment en organisant en 2005 le « mouvement de la jeunesse démocratique et antifasciste russe » NASHI (Les Nôtres) pour tenir la Rue.
 
Le président Lukashenko « accuse l’opposition d'être « vendue » aux intérêts étrangers, et notamment américains ». Minsk a « réussi à chasser depuis plusieurs années toutes les ONG internationales, comme la fondation Soros » et les financements extérieurs sont presque impossibles.
 
L’ARGENT AMERICAIN FINANCE LES MERCENAIRES DE L’OCCIDENT
 
Car le cœur de l’action occidentale c’est l’argent, massivement distribué à des mercenaires avides. « Les opposants aux révolutions de couleur accusent la fondation Soros et/ou le gouvernement américain de soutenir et même d'organiser les révolutions dans le but de servir les intérêts occidentaux. Il est notable qu'après la Révolution orange plusieurs pays d'Asie centrale menèrent des actions contre l’Open Society Institute de George Soros de différentes façons — l'Ouzbékistan, par exemple, obligea les bureaux régionaux de l’OSI à fermer quand les médias tadjikes, contrôlés par le pouvoir, accusèrent l’OSI du Tadjikistan de corruption et de népotismeé, écrit Wikipedia, l’officine de désinformation de l’OTAN.
 
En fait toutes les enquêtes des états ou de journalistes indépendants ne laissent aucune part au doute. Ainsi, « des preuves révélant une implication du gouvernement américain incluent  les USAID et UNDP, soutenant des structures Internet appelées « Freenet », qui sont maintenant connues comme une part majeure de la structure Internet dans au moins un des pays – le Kirghizistan – dans lequel une des révolutions de couleur se produisit ».
 
« LES ÉTATS-UNIS A LA CONQUETE DE L'EST », le documentaire choc de la reporter française Manon Loizeau lors de la « Révolution des Tulipes » au Kirghizistan montre l'implication des États-Unis dans ce coup d’état. On y voit ainsi Mike Stone de la FREEDOM HOUSE participer à l'organisation. On y voit aussi les acteurs des révolutions précédentes comme Giga Bokeria, de la « révolution des Roses en Géorgie », venir soutenir le groupe qui préparait la pseudo « révolution des Tulipes ».
 
Le quotidien britannique The Guardian « décrit les révolutions colorées comme téléguidées par des influences néoconservatrices s'inscrivant dans une stratégie de manipulation et de domination ». THE GUARDIAN déclare que « USAID, National Endowment for Democracy, l’International Republican Institute, le National Democratic Institute for International Affairs et Freedom House sont intervenus directement1 ». « Des informations sur les sites Internet de ces organisations (dont les quatre premières sont financées par le budget américain) confirment ses affirmations ». « Projet pour les démocraties en transition » (sic) participe également à ce genre d'opérations.
 
Des activistes d’Otpor en Serbie et de Pora en Ukraine ont dit que les publications et les formations qu'ils avaient reçues du personnel de l’Albert Einstein Institution, basée aux États-Unis, ont contribué à la formation de leurs stratégies.
 
Enfin une simple recherche iconographique sur le soi-disant « printemps arabe » révèle l’utilisation systématique du logo d’OTPOR en Libye, Egypte, Maroc, Algérie, Tunisie, Yemen. Sasha Papovic, le leader d’OTPOR, a lui même reconnu son implication dans la formation et l’organisation de ses métastases arabes. Un documentaire de la RTBF (Belgique) est révélateur à ce sujet …
 
UNE VAGUE DE DESTABILISATION VIOLENTE OCCIDENTALE PAS TERMINEE …
 
Enfin nous avons nous même longuement analysé ces coups d’état de l’OTAN aussi bien en Europe orientale qu’au Proche-Orient. Forts notamment de nos contacts avec NASHI, le MCR libyen, ou les autorités du Belarus.
 
J’ai aussi été le seul – cherchez … – à annoncer dès le 6 février 2011 à Tripoli les coups d’état en cours de préparation en Libye et Syrie. Et encore le seul – cherchez encore … – à annoncer à la CHAMBRE CIVIQUE RUSSE à Moscou dès le 13 octobre 2011 les préparatifs de coups d’état en Russie pour les élections de décembre 2011 et mars 2012.
 
Une histoire hélas pas finie. Prochains round probablement en Algérie et au Bélarus. Sans oublier la guerre civile organisée par l’OTAN en Syrie…
 
Luc MICHEL
(recherches Karel HUYBRECHTS)
 
 
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# A LIRE ET VOIR EN COMPLEMENT /
LES ANALYSES QUI COMPLETENT ET EXPLIQUENT LE FILM "ETATS-UNIS A LA CONQUETE DE L'EST", SES SUITES APRES 2005 ET LEUR PENDANT AU PROCHE-ORIENT EN 2011-2012 …
 
* The « Anti-OTPOR » interview /
PCN-TV MOSCOU : INTERVIEW DE LUC MICHEL PAR FABRICE BEAUR.
 
* Le cerveau US des révolutions de couleur /
PCN-SPO / LE SENATEUR AMERICAIN MCCAIN VERSUS POUTINE: DU SOI-DISANT « PRINTEMPS ARABE » A UNE « INSURRECTION RUSSE » …
 
* Révolution de couleur en Russie (1) /
PCN-TV MOSCOU / Luc MICHEL : LA RUSSIE DANS LE COLLIMATEUR OCCIDENTAL …
 
* Révolution de couleur en Russie et « printemps arabe » (1) /
LUC MICHEL / DU SOI-DISANT « PRINTEMPS ARABE » AU « PRINTEMPS RUSSE » : COUP DE FORCE PRO-OCCIDENTAL EN RUSSIE !
 
* Le « printemps arabe » (1) /
PCN-SPO / Revue de Presse / POUR LES IDIOTS QUI CROIENT ENCORE AUX SOI-DISANT « REVOLUTIONS ARABES » …
 
* Révolution de couleur en Russie (2) /
VERS UNE « REVOLUTION DE COULEUR » EN RUSSIE / LA « MARCHE RUSSE » : PATRIOTES PRO-POUTINE CONTRE NEOFASCISTES MANIPULES PAR LES USA !
 
* Le « printemps arabe » (2) /
Luc MICHEL / ASSAUT ORGANISE CE 17 SEPTEMBRE 2011 CONTRE L’ALGERIE : COMME EN LIBYE ET EN SYRIE LE MEME COMPLOT AMERICANO-SIONISTE !
 
* Le « printemps arabe » (3) /
PCN-SPO/ FOCUS/ ARABESQUE AMERICAINE. Le rôle des Etats-Unis dans les révoltes de la rue arabe.
 
* Révolutions de couleur au Belarus /
Luc MICHEL : APRES LA LIBYE ET LA SYRIE, LE BELARUS DE LOUKACHENKO LA PROCHAINE CIBLE DE L’OTAN !
 
* Révolutions de couleur en Libye et en Syrie. La seule analyse annonçant les événements /
PCN-TV, "Le Monde arabe est en feu" : Entretien en Français de Luc MICHEL pour PCN-TV, sur les soit-disant « révolutions arabes » (Tripoli, 7 février 2011).
 
* Révolutions de couleur et ONG à l’Est. La seule analyse annonçant les événements de décembre 2011-Mars 2012 en Russie /
On EODE-TV, at a symposium held on October 13 at the Russian CIVIC CHAMBER of the elections, Luc MICHEL analyzed the shady game of the OSCE and Western NGOs:
“SCIENTIFIC ELECTION MONITORING VERSUS WESTERN INTERVENTIONISM”
Intervention in the debates in English: http://vimeo.com/31521294
Conference in French: http://vimeo.com/31178690
Lecture in English: http://vimeo.com/31499424
 
* Révolution de couleur en Russie et « printemps arabe » (2) /
PCN-SPO / Revue de presse / LA LIBYE, LA SYRIE ET LES ECHOS DES REVOLUTIONS DE COULEUR A MOSCOU…
 
* Révolution de couleur en Russie et « printemps arabe » (3) /
EODE-TV KEMEROVO (SIBERIA) / INTERVIEW OF LUC MICHEL FOR “MOYGOROD TV” : “FROM THE SO-CALLED ARAB SPRING TO THE RUSSIAN SPRING”
 
* Le « printemps arabe » au Yemen /
PCN-SPO / GEOPOLITIQUE / YEMEN : LE PROJET AMERICAIN DU « GRAND MOYEN-ORIENT » EN ACTION …
 
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Photo de Une : OTPOR ou les « Madlen Jugend ». Affiche du SPS yougoslave en 2000, le parti de Milosevic, dénonçant à la fois le financement d’OTPOR par le State Department de Madlen Albright et la CIA, et le recrutement des pseudo « étudiants démocrates » dans les milieux néofascistes serbes. On notera encore que les leaders du coup d’état d’Octobre à Belgrade sont des ultra-nationalistes pro-occidentaux, comme Kostuniza et Djindjic.
Le graphisme de l’affiche, réalisé à Bruxelles, est un détournement d’une affiche nazie de 1943 …
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